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Et si la course à pied prenait un autre sens ?

Courir autrement, courir pour une bonne cause

lundi 23 avril 2012

Running Expo : 03 CW-X / Team Outdoor

Suite de notre visite de Running Expo...
 
Une personne nous distribue un tract de la société CW-X qui propose des vêtements de compression.

Vous ne connaissez pas CW-X ??

Différents membres de la Runnosphère en ont parlé sur leurs blogs respectifs comme Greg, Runonline.

De plus cette marque est distribuée par Team Outdoor qui parle de son nouveau concept ici.

Pour la petite histoire, j'apprendrai une fois rentré, que l'équipe de Team Outdoor se trouvait sur le stand Zamst (que nous n'avons pas visité !) ! Bouhhh !!

Running Expo : 02 Le stand Vibram FiveFingers

Nous avons fait de nombreuses rencontres à Running Expo.
 
- A notre arrivée, peu après avoir déposé le certificat médical, Alexis et moi-même, nous furent accueillis par un sourire connu. 
  
Une bénévole rencontrée plusieurs fois l'année dernière. Quelques minutes de discussion vraiment sympathiques trop vite passées. Un vrai plaisir que de voir ainsi un visage connu, une bénévole passionnée toujours souriante et à l'énergie débordante.

- Visite sur le stand Vibram FiveFingers, et nous discutons avec Noel, Benoit et Peter de CommePiedsNus.

Pour l'occasion, ils ont aménagé leur espace de façon élégante :
Un arbre a été érigé au centre du stand (voir 1°photo). Il s'agit en quelque sorte de l'Arbre de la vie du Minimalisme qui se tient fièrement et ses fruits (des Vibram FiveFingers) de par leurs habits chatoyants et colorés sont mis à disposition des promeneurs du salon afin qu'ils puissent les essayer et découvrir cette agréable sensation d'évoluer comme pieds nus.

De même, de belles pierres (et non pas de vulgaires cailloux) ont été disposées sur le sol, toujours afin de ressentir les différences de textures du sol. Un bien beau travail de décoration et de mise en avant des Vibram FiveFingers (VFF pour les intimes). 

  
De plus, une revue, Barefoot Runner (en français) était proposée gracieusement permettant ainsi de mieux connaître et de répondre aux différentes questions concernant le minimalisme voire le barefoot.
 


Running Expo : 01 La foule des grands jours


Cette année, afin de récupérer le dossard pour le Marathon de Paris, Alexis et moi-même, nous sommes allés à Running Expo (ex Marathon Expo). 
Et en sortant, devant la foule patientant afin d'entrer dans le hall, je me suis amusé à faire un panoramique afin de mieux vous montrer ces coureurs venus en masse retirer leur dossard.

Mais qu'avons nous vu à Running Expo ?

C'est ce que vous allez découvrir prochainement....

mardi 17 avril 2012

Ecotrail Paris 2012 : 16. L'arrivée


Nous arrivons enfin au terme de notre périple de 80km. 
Comme convenu, c'est ensemble que nous franchirons la ligne d'arrivée. 
Nous sommes vraiment contents de l'avoir fait, d'avoir tenu bon. 
Et nous savourons vraiment ce moment.

Ecotrail Paris 2012 : 15. Ascension de la Tour Eiffel





Nous sommes maintenant sous l'ombre bienveillante de la Tour Eiffel. Nous traversons, avant de passer sous la dame de fer.
Malgré l'heure tardive, nous sommes encouragés, que dis-je acclamés comme des rock stars en tournée !! Cela fait vraiment chaud au coeur !!
Nous passons devant le speaker qui nous encourage et direction le pilier (Nord, Sud, Est ou Ouest ??) pour l'ascension de l'escalier qui nous mènera au 1° étage !

Contrairement à mes craintes, l'escalier ne sera qu'une pure formalité, avec l'excitation et l'euphorie de l'arrivée proche, les jambes répondent vraiment bien.

Ecotrail Paris 2012 : 14. En route vers la Tour Eiffel

RunNotOnly et moi même, nous quittons le dernier ravitaillement afin de prendre la direction de ce qui sera notre ultime récompense.
Malgré les 63km déjà parcourus, nous ne ressentons pas vraiment de fatigue. L'adrénaline de la course nous fait ignorer certains signaux envoyés par notre corps. De plus, durant notre intervention de sauvetage, nous avons largement eu le temps de récupérer.
Nous repartons sur un bon rythme, contents et confiants car nous savons que le plus dur est désormais derrière nous. Plus que 17km, 17 tout petits kilomètres !!

Quelques minutes après, RunNotOnly demande à ralentir car ses pieds sont douloureux, nous marchons tranquillement dans un premier temps, avant de repartir en courant. Puis lorsque la gêne se fait trop forte pour lui, nous nous remettons à marcher.
Avec ces alternances de phases de course et de marche, mes jambes recommencent à se refroidir. Lors des phases de relance, je fais attention à ne pas trop forcer car mes muscles se durcissent doucement à cause du refroidissement.
J'incite RunNotOnly à relancer mais au bout de quelques minutes, nous sommes contraints de nous remettre à marcher. Afin de ne pas trop me refroidir et surtout afin de ne pas trop ralentir, je lui propose de faire de la marche active. Que des avantages : Moins de chocs sur ses pieds endoloris, un début  de réchauffement pour mes jambes, et moins de "perte" de temps, car le chrono défile malgré tout.
Mais un dilemme commence à naitre dans mon esprit, autant j'ai envie de poursuivre et de partager cette aventure avec RunNotOnly, autant je me rends de plus en plus compte que mes jambes ne se réchauffent pas en alternant ces phases de marche et de course.
Nous arrivons maintenant près du Pont de Sèvres, la partie nature est désormais terminée, nous sommes maintenant dans la portion urbaine. La partie que je n'avais vraiment pas apprécié l'année dernière sur le 50km. L'avantage est qu'il fait nuit et l'ambiance est tout autre. C'est beau une ville la nuit !! 

Intrigués, un couple en scooter, s'arrête devant nous afin de savoir ce que nous faisons. Après explications, ils nous encouragent avant de repartir. Vraiment sympa !

Plusieurs relances ont été effectuées mais aucune sensation de chaleur au niveau des jambes, les muscles semblent se durcir. Le dilemme se fait plus présent. Poursuivre ces alternances de rythme rapide et de marche au risque de voir mes jambes continuer à durcir et d'avoir par la suite des difficultés à courir, ou me mettre à courir mais laisser RunNotOnly seul ?
Je pèse le pour et le contre. Il n'est pas à la dérive comme le coureur que nous avons aidé donc moins de culpabilité. La décision est prise, il me faut y aller, il faut que je me réchauffe les jambes. Courir de nuit avec un cuissard court n'est pas une bonne option (surtout lorsque l'on marche).
Et le supporter se réveille et se met alors à donner de la voix. Le meneur d'allure passe en tête. L'idée est de jouer le tout pour le tout. Encourager et motiver le plus possible afin de nous lancer sur un rythme de croisière. Mais hélas, RunNotOnly ne pourra suivre le rythme et après d'autres encouragements, je suis contraints de le laisser et de poursuivre sur le même rythme.
Désormais seul, mes jambes moulinent doucement, j'essaie de ne pas forcer afin de leur permettre de monter en température. Les sensations sont excellentes. N'ayant plus personne à encourager, je me concentre sur la course. Et je me demande alors où en est Zebullon. Je ne me fais pas de souci car je sais qu'il gère.
Le fait de courir ainsi de nuit, me rend presque euphorique, je devine le cadre dans lequel j'évolue et pour l'avoir parcouru l'année dernière, je sais qu'il n'est guère plaisant mais j'apprécie cette ambiance. Je longe les quais de seine, certaines péniches sont calmes mais éclairées, sur d'autres des convives font la fête. Je poursuis au même rythme, je reprends quelques coureurs. Je leur lance des "Bientot la Tour Eiffel !!" en guise d'encouragements.
J'ai le sourire, je suis vraiment content d'être là ! C'est la première fois que je cours aussi longtemps et je sais bien que mon neurone de la Raison boude sans rien dire depuis déjà un certain temps, alors que les autres neurones profitent de cette euphorie et de cette sensation de vitesse, et je les imagine comme dans une voiture vitres baissées, la tête penchée vers l'extérieur afin de mieux ressentir le vent, l'exaltation de la vitesse !
Le rythme ne faiblit pas. Et avec l'euphorie, j'essaie de ne pas accélerer afin de gérer au mieux les quelques kilomètres restants.

Et au loin, au sein d'un groupe de coureurs, j'apercois une silhouette familière !! Zebullon !
Je suis ravi de le voir et surtout vraiment content de voir qu'il a bien avancé ! Il n'a rien laché !!
Et nous voilà repartis désormais ensemble.

Pas de ralentissement, le rythme demeure désormais constant.

La dame de fer est désormais en ligne de mire, toutes nos pensées sont désormais tournées vers elle.



Une nouvelle casquette se matérialise pour nous deux, nous sommes désormais copilotes sur le vol St Quentin-Paris. 
Une annonce se fait alors entendre dans nos esprits : "Mesdames et messieurs bonjour, ici votre équipage. Nous sommes désormais en phase d'approche !! Sur la droite de l'appareil, vous pouvez apercevoir la Tour Eiffel. Notre arrivée est prévue avant 1h du matin. Nous sommes en avance sur notre horaire".

lundi 16 avril 2012

Ecotrail Paris 2012 : 13. St Cloud vient à notre secours

Après une petite interruption, repartons si vous le voulez bien dans l'histoire de l'Ecotrail....


Nous arrivons au ravitaillement de St Cloud et cherchons la tente de la Protection Civile (je cherche du regard sans le vouloir, espérant ne pas y voir  Zebullon) . Nous leur expliquons alors qu'un coureur se trouve à 2km et qu'il n'est pas au mieux. Et à ce moment, l'un deux me demande s'il y a un point de repère près de l'emplacement du coureur (bien sûr, il y a un sentier avec la forêt à droite et la forêt à gauche, ben il se trouve sur celui-là !!). Puis les personnes de la Protection Civile nous dirigent vers 2 membres de la course en VTT, après explications, ils feront le parcours en sens inverse.

Viens enfin pour nous le moment de détente.

Nous saluons et plaisantons avec les bénévoles tout sourire malgré l'heure tardive. Je leur demande si elles n'ont pas vu passer un coureur avec une coupe en forme de Tour Eiffel. Cela fait 5mn qu'il est reparti.
Il gère. Et s'il est reparti, sans attendre l'heure limite, c'est que cela va mieux. 
Je suis content !! Je m'accorde alors une petite pause. Et je profite tranquillement du ravitaillement.

Malgré tout, la pause ne sera que de courte durée car il nous faut repartir. Même s'il nous est permis de partir bien après la barrière horaire, nous ne devons pas trop nous éterniser car nous sommes au 63°km, il nous reste donc 17km et ce à couvrir en moins de 2h. 

Allez, c'est reparti !

jeudi 12 avril 2012

Ecotrail Paris 2012 : 12. Navire en détresse


RunNotOnly et moi-même aurions pu vous refaire un remake d'Alerte a Malibu et nous aurions pu courir au ralenti habillé d'un maillot de bain rouge mais, vu l'heure tardive, et comme l'idée de me voir avec ce type de maillot de bain ne m'enchante guère, je préfère évoquer un sauvetage en haute mer sur une mer démontée (oui, une mer tumultueuse pour l'effet dramatique !). 
Les 2 hommes de quart inspectant la mer à la recherche du navire en détresse....
Mais revenons à la course...
Nous arrivons donc à hauteur d'un coureur prostré et RunNotOnly lui pose aussitôt des questions afin de connaître son état. Il nous explique alors que cela ne fait que 5mn (notion très relative...) qu'il s'est arrêté. RunNotOnly sent à juste titre qu'il ne va pas bien. Et nous voilà parti à l'accompagner...

Alors qu'un dictateur romain aurait pu se matérialiser, et nous demander de mettre fin aux souffrances du coureur en l'étouffant avec le tube de son camelbak ou de le noyer en lui déversant des dizaines de gels dans le nez, sa couverture de survie enfoncée au fond de la gorge. Alors que le dictateur commençait à se matérialiser, il s'en alla en haussant les épaules et en disant  à lui-même : "Pff, ils sont vraiment pas drôles...".

A ce moment, Zebullon occupé à gérer ses crampes décide de poursuivre sur son rythme en nous disant que nous le reprendrons par la suite. Sage décision !

L'équipage a désormais changé, tel un sauvetage en pleine mer, nous partons maintenant à 3. Nous alternons pas de course, marche et ...pauses techniques (version buccale, si vous voyez ce que je veux dire...). Il n'est pas au mieux et comme il est tout de même plus de 22h, qu'il fait donc nuit noire, que nous sommes en pleine forêt, il est hors de question de le laisser seul en si fâcheuse posture (le dictateur essaye à nouveau de se matérialiser en agitant son pouce pointant vers le sol. Mais en vain.).

Lors des périodes de marche, nous discutons un peu avec lui, puis nous le laissons un peu dans sa bulle. Nous courons quelque instants pour marcher par la suite.

En cuissard court, la nuit au milieu de la forêt, mes jambes commencent à me faire comprendre que la température dans laquelle elles évoluaient ne leur était pas des plus agréable (tout ça pour dire que je commençait à avoir froid aux jambes..). Mais elles devaient prendre leur mal en patience car nous étions en pleine intervention, en plein sauvetage.

Les minutes défilent, nous devons être au prochain ravitaillement avant 23h. 

A plusieurs reprises, il nous propose de le laisser là et qu'il continuerait tranquillement. (Ben voyons, nous avons nettement plus de chances de voir passer un écureuil albinos nous criant "Barrière horaire, barrière horaire" que lui de poursuivre la course seul !). Mais RunNotOnly est catégorique. Il n'en sera pas question !!

Et nous voilà reparti alternant nos "différentes allures", il arrive tout de même à avancer. Il puise en lui même. Nous le réconfortons (sauf durant les pauses "techniques" durant lesquelles nous restons bien en retrait), nous l'encourageons, nous discutons et il parvient à plusieurs reprises à relancer un peu à plusieurs reprises. 
Mais la machine est fatiguée. Et n'y pouvant alors plus, en s'asseyant au sol, il nous fera comprendre qu'il s'arrêtera là !!
Nous avons beau l'encourager à reprendre, nous devons nous rendre à l'évidence, il s'est assis (Nous sommes encore observateurs malgré l'heure tardive !!) et le fait de s'asseoir est vraiment le signe qu'il est allé au bout de lui même. 
Nous regardons notre montre, nous sommes environ à 2km du ravitaillement. Nous allons le laisser là, aller jusqu'au ravitaillement afin de prévenir les secours. Nous lui demandons son N° de dossard mais je l'aurais oublié dans les secondes suivant notre départ (Pour la prochaine fois, toujours avoir un papier et un crayon !).

Et nous voilà repartis, en courant. En mode sauvetage, nous allons chercher les secours ! Les gyrophares, pardon les frontales, percent l'obscurité qui nous entoure. Les muscles de mes jambes ont un peu de mal à reprendre un rythme de croisière. Et je me force à faire de petits pas afin de ne pas trop les solliciter.
Une fois, les muscles un peu chauds, nous avançons à un bon rythme (notion vraiment mais alors vraiment relative, car après plus de 10h de course, l'impression de vitesse est vraiment faussée ! Et de plus, le fait de courir de nuit, ne permet pas du tout d'avoir un repère fiable quand à l'impression de vitesse.).
Nous poursuivons toujours au même rythme. Nous sommes concentrés. Nous sommes en mission de sauvetage (Non pas la musique d'Alerte A Malibu !! Je ne veux pas courir au ralenti dans un maillot de bain rouge !!).
Peu de discussions durant ces instants, nous scrutons les balises réfléchissantes (il ne manquerait plus que l'on se perde !!).

Et, enfin, nous y sommes, nous arrivons au 3° et dernier ravitaillement 5mn avant la barrière horaire. Il est 22h55 !!

mercredi 11 avril 2012

Ecotrail Paris 2012 : 11. Meneur d'allure

Nous quittons donc le ravitaillement de Chaville au 55°km pour aller en direction du domaine de Saint Cloud situé au 63° km. 
Nous en sommes maintenant à plus de 8h30 de course et nous avons moins de 10km à parcourir  jusqu'au prochain ravitaillement (Petit rappel : toujours découper une course en petits tronçons afin que les distances à parcourir jusqu'au prochain tronçon soient plus faciles à appréhender moralement) !

Requinqués et confiants, nous sommes repartis. Nous avons fait le plus dur. Oui, nous positivons ! Même si nous ne l'évoquons pas, nous sentons bien que le moral a bien remonté.

Pas d'excès d'euphorie, car nous avons encore de la route, nous avançons sur un rythme "correct". Pas trop rapide, afin de laisser les crampes "endormies", mais tout de même suffisant car nous savons qu'il ne faut tout de même pas trop traîner. Et nous gambadons alors tranquillement.

Et, au détour d'un chemin, alors que nous doublions un groupe de coureurs, j'entends derrière nous quelqu'un nous interpellons en évoquant la Runnosphère. Nous nous arrêtons, et c'est avec un grand étonnement et avec un grand plaisir que nous saluons RunNotOnly que j'avais déjà rencontré lors des Pasta Party.
Je suis alors bien content et satisfait d'avoir disposé des badges Runnosphère sur mes affaires : un badge sur les lanières avant, un autre sur la poche arrière et un sur ma casquette. Merci les badges, grâce à vous, j'ai pu être plus visible et le fameux R a été reconnu.

Et nous voilà repartis, tous les trois. RunNotOnly et moi même discutons, du coin de l'oeil, je regarde Zebullon, qui lorsqu'il sent vernir la crampe m'en averti puis lorsqu'il se sent mieux, me dis que je peux alors relancer.

Nous courons ainsi tous les trois, jusqu'au moment où nous arrivons à la hauteur d'un concurrent assis, prostré, regardant le sol....

mardi 10 avril 2012

Ecotrail Paris 2012 : 10. Chaville 15mn d'arret

Nous sommes désormais au 2° ravitaillement de la course, à Chaville situé au 55°km. Nous allons pouvoir profiter d'un petit repos bien mérité.

Nous voyons une chaise inoccupée, je demande à un bénévole si je peux l'emprunter et je la passe à Zebullon, afin qu'il puisse s'asseoir. Il y sera bien mieux, qu'assis à même le sol. Et il lui sera d'autant plus facile de se lever par la suite.

Je me dirige avec le ravitaillement. Et après avoir remercié les bénévoles, je passe commande de 2 soupes aux vermicelles. Ce n'est certes pas un relais château, aucune étoile d'attribuée sur le Gault et Millau, mais je regarde cette soupe avec envie. J'apporte sa soupe à Zebullon et c'est ensemble que nous savourerons cette délicieuse soupe. Un vrai régal !
Une fois la soupe terminée, il décide d'aller dans la tente de la Protection Civile. Je profite alors de ce petit moment pour mettre mon haut manches longues.
Je le prends alors dans mon sac, et je me rends compte de mon erreur. En effet, lors de la préparation de mon sac, j'avais pris soin de tout emballer dans des sacs plastiques et, malheureusement, je n'avais pas fait de même pour mon haut (dans la série "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" ! ). J'enfile alors mon haut un peu moite. La sensation n'est pas des plus agréable mais j'apprécie tout de même cette petite sensation de chaleur. Je prends ensuite le temps de remettre mon dossard sur mon haut.

Regardant ma montre, il ne nous reste que 5mn avant que la barrière ne se referme sur nous. Je vais le voir sous la tente. Il me montre son mollet qui bouge tout seul. Impressionnant ! Une petite musique de circonstance ? I like to move it, move it, me semble tout à fait adapté.

Les bénévoles nous informent qu'il est temps de partir. Et c'est après les avoir à nouveau remercié et souhaité une bonne soirée que nous nous élançons en direction de Saint Cloud.